Tu tapes « entreprises qui recrutent en alternance » et tu tombes toujours sur les mêmes noms : Airbus, L'Oréal, la SNCF, Leroy Merlin. Les chiffres de la DARES racontent une autre histoire. Sur les 847 142 contrats d'apprentissage signés en France en 2025, 44 % l'ont été par des entreprises de moins de dix salariés. Le gisement réel n'est pas là où tout le monde postule. Avant d'attaquer, tu peux explorer les offres d'alternance (nouvel onglet) pour cadrer ta zone de recherche. Ce guide ne porte pas sur la façon d'écrire une candidature, mais sur une question plus en amont : où sont les employeurs, comment les atteindre — et que faire si la rentrée est là et que tu n'as toujours rien signé.
Le marché de l'alternance en 2026 : la photo réelle
Autant le dire franchement, parce que peu d'articles le font : le marché s'est resserré. D'après le tableau de bord de la DARES, mis à jour le 28 août 2026, 847 142 contrats d'apprentissage ont débuté en 2025 dans les secteurs privé et public, soit 4,8 % de moins qu'en 2024 (889 952 contrats). Le recul est nettement plus marqué dans l'enseignement supérieur — 501 163 entrées, −7,4 % — que dans le secondaire, presque stable à 345 979 entrées (−0,7 %). Fin 2025, la France comptait 1 014 671 apprentis, après 1 048 885 fin 2024.
Un mot sur les chiffres, parce qu'ils circulent en deux versions : la première estimation publiée par la DARES en janvier 2026 annonçait 846 700 contrats et −4,9 %. Les données consolidées du tableau de bord PoEm, plus récentes, corrigent légèrement à la hausse. Ce sont ces dernières qui sont reprises ici.
Le premier semestre 2026 confirme le ralentissement, mais en l'atténuant : 95 200 entrées à fin juin, soit −2,2 % sur un an, contre −4,8 % l'année précédente. Le repli est deux fois moins fort.
La cause principale est connue : la dégressivité des aides à l'embauche versées aux employeurs, conjuguée à un marché du travail des jeunes moins dynamique. L'effet d'aubaine des années de relance s'est essoufflé.
Deux conclusions pratiques pour toi. La première : plus de 840 000 contrats par an, cela reste un volume considérable — il n'y a aucune raison de renoncer. La seconde : la concurrence s'est durcie, très inégalement selon le niveau. Sur le premier semestre 2026, les entrées progressent de 9,2 % dans le secondaire (CAP, bac pro) et reculent de 16,2 % dans le supérieur. Si tu prépares un bac+3 ou un master, tu candidates sur le segment le plus tendu du marché — ce n'est pas une raison de renoncer, c'est une raison de savoir contre quoi tu joues. Le détail par filière et par région est dans notre analyse des secteurs qui recrutent le plus en alternance (nouvel onglet).
Septembre est-il trop tard pour signer ?
C'est la question qui angoisse le plus à la rentrée, et la réponse tient dans un tableau. Voici comment les 847 142 contrats de 2025 se sont répartis dans l'année :
| Période de démarrage | Contrats démarrés | Part de l'année |
|---|---|---|
| Août | 103 379 | 12 % |
| Septembre | 439 220 | 52 % |
| Octobre à décembre | 160 870 | 19 % |
Source : DARES, tableau de bord des contrats d'apprentissage (mise à jour du 28 août 2026).
Septembre concentre donc à lui seul plus d'un contrat sur deux. Mais retiens surtout la dernière ligne : près d'un contrat sur cinq démarre après septembre. En valeur absolue, cela représente plus de 160 000 signatures sur le seul dernier trimestre.
Un employeur qui n'a pas recruté à la rentrée n'a pas renoncé pour autant. Trois situations reviennent : un alternant qui se désiste dans les premières semaines, un budget débloqué en cours d'exercice, un besoin qui apparaît avec une commande. Ce sont exactement les postes que les candidats découragés ne cherchent plus en octobre — et donc ceux où tu as le moins de concurrence de toute l'année.
Cette saisonnalité se lit aussi par secteur. Les grands groupes du tertiaire bouclent leurs campagnes d'alternance dès le printemps ; le BTP, l'industrie et la santé, dont les cycles ne s'alignent pas sur le calendrier scolaire, recrutent plus tard. Deux recrutements sur trois se font dans des TPE et des PME, qui décident vite mais tard.
Ce qui change concrètement dans ta méthode en septembre
- Inscris-toi en CFA sans attendre le contrat. L'article L6222-12-1 du Code du travail te permet de suivre la formation sans employeur pendant trois mois. Tu es stagiaire de la formation professionnelle : non rémunéré, mais en cours, avec un CFA tenu de t'accompagner dans ta recherche. À la signature, la durée du contrat est réduite du temps déjà écoulé — tu ne rallonges pas ton parcours. Le dispositif est détaillé dans notre guide démarrer en CFA sans entreprise et la règle des 3 mois (nouvel onglet).
- Relance tes candidatures sans réponse plutôt que d'en envoyer de nouvelles. Une entreprise qui t'a répondu « on a pris quelqu'un » en juillet est précisément celle à rappeler en octobre si son alternant a rompu pendant les 45 premiers jours.
- Élargis le rayon avant d'élargir le métier. Passer de 15 à 40 kilomètres multiplie ton vivier bien plus vite que changer de filière — et les aides mobilité existent pour ça.
- Ne bascule pas en formation initiale par réflexe. C'est une décision qui se prend en connaissance du calendrier ci-dessus, pas dans la panique de la première semaine de cours.
Le vrai gisement : les entreprises de moins de dix salariés
C'est la donnée qui devrait réorganiser toute ta recherche. En 2025, les entreprises de moins de 10 salariés sont restées les premiers employeurs d'apprentis, avec 44 % des nouveaux contrats (DARES). Le secteur « Commerce et réparation d'automobiles » concentre à lui seul 22 % des contrats signés.
Autrement dit : près d'un contrat sur deux se signe chez un artisan, un commerçant, un garagiste, un cabinet de trois personnes, un restaurant, un salon de coiffure, une petite agence. Pas dans un service RH doté d'un ATS et d'une campagne de recrutement d'alternants.
Cela change complètement la méthode, pour une raison simple : une TPE ne publie presque jamais d'offre. Elle n'a pas de service recrutement, pas de budget d'annonce, souvent pas le réflexe. Si tu limites ta recherche aux annonces publiées, tu t'exclus de toi-même de 44 % du marché.
Retiens la règle : ne cherche pas une offre, cherche une entreprise. Si tu hésites encore sur la filière à viser, commence par voir les débouchés et salaires métier par métier (nouvel onglet) — le tri se fait mieux en amont qu'en cours de recherche.
Où trouver ces entreprises, dans cet ordre
Les quatre canaux ci-dessous sont classés par rendement décroissant pour un candidat qui vise le vrai gisement. L'ordre compte : la plupart des candidats commencent par le quatrième.
1. La Bonne Alternance, le seul moteur qui liste des entreprises sans offre
Le site officiel est labonnealternance.apprentissage.beta.gouv.fr — attention, l'ancienne adresse en pole-emploi.fr circule encore dans beaucoup d'articles.
Son intérêt tient à une fonction que les autres plateformes n'ont pas. Chaque mois, un algorithme prédictif de France Travail analyse les recrutements des six années passées pour estimer ceux des six mois à venir. Résultat : le site affiche non seulement les offres publiées, mais aussi les entreprises qui recrutent régulièrement en alternance sans avoir déclaré d'offre, sur une carte géolocalisée, avec leurs coordonnées.
C'est exactement l'outil qu'il te faut pour atteindre la TPE qui prend un apprenti tous les deux ans sans jamais poster d'annonce. Filtre par métier et par rayon autour de chez toi, et travaille cette liste avant tout le reste.
2. Ton CFA, le canal le plus sous-utilisé
Un centre de formation d'apprentis dispose d'un réseau d'entreprises partenaires qui recrutent dans ses promotions année après année. Il a par ailleurs une obligation légale d'accompagnement à la recherche d'employeur pour les apprentis entrés en formation sans contrat (article L6222-12-1 du Code du travail).
Demande un rendez-vous au référent entreprises dès ton inscription, pas au bout de deux mois. Demande la liste des employeurs partenaires, les offres reçues en direct, et fais-toi recommander nommément. Une recommandation de CFA vaut plus qu'une candidature spontanée parfaite.
3. Les chambres consulaires
C'est le canal que quasiment personne n'active, alors qu'il pointe précisément vers les TPE de l'artisanat et du commerce — soit le cœur du gisement.
Les chambres de métiers et de l'artisanat (CMA) et les chambres de commerce et d'industrie (CCI) enregistrent les contrats d'apprentissage de leurs ressortissants, organisent des bourses à l'apprentissage et disposent de développeurs de l'apprentissage dont c'est littéralement le métier de rapprocher un jeune et un artisan. Contacte celle de ton département.
4. Les plateformes généralistes, en complément
1jeune1solution.gouv.fr, France Travail, Walt, LinkedIn, Indeed, les jobboards d'école. Ces canaux fonctionnent, mais ils te placent sur le segment le plus concurrentiel : celui des entreprises assez structurées pour publier une annonce, donc assez visibles pour recevoir des centaines de candidatures.
Utilise-les, mais en second rideau. Et pour élargir géographiquement, tu peux consulter les offres d'emploi et d'alternance à jour (nouvel onglet) sur le site.
Ce qu'une petite entreprise regarde, et qui n'est pas ton CV
Postuler dans une TPE n'a presque rien à voir avec postuler dans un grand groupe. Ce n'est pas un service RH qui te lit, c'est le dirigeant — celui-là même qui sera ton maître d'apprentissage, entre deux chantiers ou deux clients. Ses critères ne sont pas ceux d'un recruteur.
Ton rythme d'alternance passe avant tout le reste. Deux jours en entreprise et trois en cours, ou une semaine sur deux ? C'est la première information qu'il cherche, et celle que la plupart des candidats oublient de donner. Sans elle, il ne peut pas se projeter dans son planning. Mets-la dans les trois premières lignes de ton message.
La distance compte plus que tu ne le crois. Un apprenti qui habite à quarante minutes en transports arrivera en retard un matin sur cinq, et le patron le sait. Si tu candidates loin, dis d'emblée comment tu comptes t'organiser.
L'autonomie prime sur la technique. Dans une structure de six personnes, personne n'a le temps de former quelqu'un qui attend qu'on lui dise quoi faire. Un job d'été, un engagement associatif ou un projet mené seul pèsent ici plus lourd qu'une ligne de compétence logicielle.
La durée de ton engagement le rassure. Un artisan qui investit un an à te former veut savoir si tu poursuis ensuite. Dire clairement où tu veux en être dans deux ans est un argument, pas une indiscrétion.
Pour la mécanique de la candidature elle-même — ciblage, CV, mail type, relances, entretien — le détail est dans notre guide dédié : trouver une alternance rapidement, méthode et relances (nouvel onglet).
Ce que ton embauche rapporte à l'entreprise en 2026
Un dirigeant de TPE qui hésite raisonne en trésorerie. Connaître le dispositif d'aide te permet de lever son objection avant qu'il la formule — et c'est un argument que peu de candidats savent poser.
Le décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 reconduit une aide versée à l'employeur au titre de la première année du contrat, pour les contrats conclus entre le 8 mars et le 31 décembre 2026 et dont l'exécution débute avant le 1er janvier 2027.
| Niveau préparé | Entreprise < 250 salariés | Entreprise ≥ 250 salariés |
|---|---|---|
| CAP, BEP (niveau 3) | 5 000 € | 2 000 € |
| Bac, brevet pro (niveau 4) | 5 000 € | 2 000 € |
| BTS, BUT, DEUST (niveau 5) | 4 500 € | 1 500 € |
| Licence, licence pro (niveau 6) | 2 000 € | 750 € |
| Master (niveau 7) | 2 000 € | 750 € |
Source : economie.gouv.fr, fiche mise à jour le 25 juin 2026.
Si tu es reconnu travailleur handicapé, l'aide peut atteindre 6 000 €, quels que soient le niveau préparé et la taille de l'entreprise.
Deux précisions qui évitent les erreurs. D'une part, l'aide unique et l'aide exceptionnelle ne se cumulent pas : ce sont deux dispositifs alternatifs. L'aide unique vise les entreprises de moins de 250 salariés recrutant en CAP, BEP ou bac professionnel ; l'aide exceptionnelle couvre les autres cas jusqu'au niveau bac+5. D'autre part, cette aide va à l'employeur, pas à toi : elle ne modifie en rien ton salaire.
Un effet de seuil mérite ton attention. Chez une entreprise de moins de 250 salariés, un apprenti en BTS ou en BUT ouvre droit à 4 500 €, contre 2 000 € pour un profil bac+3 à bac+5 : plus du double. S'y ajoute, depuis le 1er juillet 2025, une participation obligatoire de 750 € aux frais de formation à la charge de l'employeur pour tout contrat à partir de bac+3. Pour une PME, un apprenti en master revient donc à 1 250 € nets d'aide, contre 4 500 € pour un apprenti en BTS. Cela n'interdit rien, mais cela explique le décrochage des entrées dans le supérieur — et cela te dit sur quoi défendre ton dossier : la valeur que tu produis, pas l'aide que tu rapportes.
Depuis le 27 mai 2026, l'employeur n'a par ailleurs plus à effectuer la déclaration préalable attestant qu'il remplit les conditions d'accueil d'un apprenti (loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique). Ses obligations de fond restent identiques, mais une formalité a disparu — utile à savoir face à une petite structure qui redoute la paperasse.
Ce que tu vas toucher : la grille 2026
Ta rémunération d'apprenti est réglementée. Elle s'exprime en pourcentage du SMIC, selon ton âge et ton année d'exécution du contrat. Sur la base du SMIC revalorisé au 1er juin 2026 (1 867,02 € brut par mois, 12,31 € de l'heure) :
| Année du contrat | 16-17 ans | 18-20 ans | 21-25 ans | 26 ans et + |
|---|---|---|---|---|
| 1re année | 27 % — 504,10 € | 43 % — 802,82 € | 53 % — 989,52 € | 100 % — 1 867,02 € |
| 2e année | 39 % — 728,14 € | 51 % — 952,18 € | 61 % — 1 138,88 € | 100 % — 1 867,02 € |
| 3e année | 55 % — 1 026,86 € | 67 % — 1 250,90 € | 78 % — 1 456,28 € | 100 % — 1 867,02 € |
Montants bruts mensuels pour 35 heures. À partir de 21 ans, le calcul se fait sur le SMIC ou sur le salaire minimum conventionnel de la branche s'il est plus favorable — vérifie ta convention collective.
Bonne nouvelle sur le net : depuis les contrats conclus au 1er mars 2025, la rémunération de l'apprenti est exonérée de cotisations salariales jusqu'à 50 % du SMIC, soit 933,51 € par mois. En dessous de ce seuil, ton brut et ton net se confondent quasiment.
Le barème complet, cas particuliers compris, est détaillé dans notre guide du salaire en alternance tranche par tranche (nouvel onglet).
Quatre vérifications avant de signer
Une petite entreprise motivée n'est pas toujours une entreprise bien préparée. Ces quatre points se vérifient en un échange, et t'évitent une rupture au bout de deux mois — un risque d'autant plus réel quand le contrat se signe tard et vite.
Un maître d'apprentissage est-il identifié ? C'est une obligation légale, pas une option. Il doit être nommément désigné et remplir des conditions de diplôme ou d'expérience dans le métier préparé. Demande qui ce sera, et rencontre-le si possible.
Les missions correspondent-elles au référentiel de ton diplôme ? L'entreprise doit te confier des activités en lien avec la certification visée. Si l'on te décrit surtout de la manutention ou de l'accueil pour un BTS de gestion, la question doit se poser avant la signature, pas après.
Le rythme est-il compatible avec ton calendrier de CFA ? Fais confirmer les jours ou semaines de présence par écrit. C'est la première source de friction en cours de contrat.
Connais-tu la règle des 45 jours ? Ce n'est pas une période d'essai au sens du droit du travail, et la confusion est très répandue. Pendant les 45 premiers jours de présence effective en entreprise — consécutifs ou non, hors temps passé en CFA — l'apprenti comme l'employeur peuvent rompre le contrat librement, sans motif ni préavis, à condition de le formaliser par écrit. Au-delà, la rupture suppose un accord commun, la saisine préalable d'un médiateur en cas de démission, une faute grave, une inaptitude, une force majeure ou une exclusion définitive du CFA. Le détail des procédures est dans notre article sur la rupture d'un contrat en alternance (nouvel onglet).
Dernier point de vocabulaire : apprentissage et contrat de professionnalisation n'ouvrent ni les mêmes droits, ni les mêmes financements. Si l'entreprise te propose l'un plutôt que l'autre, sache ce que cela implique — nous comparons les deux dans contrat d'apprentissage ou de professionnalisation (nouvel onglet).
Anticipe les aides, elles se débloquent à la signature
La plupart des dispositifs destinés aux apprentis ne s'activent qu'une fois le contrat signé, mais les dossiers se préparent avant : l'aide au permis de conduire pour les apprentis (nouvel onglet), l'aide Mobili-Jeune d'Action Logement (nouvel onglet) pour le loyer, ou encore l'exonération d'impôt sur le revenu des apprentis (nouvel onglet).
C'est ce qui rend une candidature à quarante kilomètres soutenable, et donc ce qui élargit réellement ta zone de recherche. Le panorama complet est dans notre guide des aides financières en apprentissage (nouvel onglet).
Conclusion
Le marché de l'alternance s'est resserré en 2025, mais il reste massif — et il n'est pas là où on le cherche spontanément. Presque un contrat sur deux se signe dans une entreprise de moins de dix salariés, qui ne publiera jamais d'annonce et que tu n'atteindras ni sur LinkedIn ni sur un jobboard. Commence par La Bonne Alternance et son moteur d'entreprises sans offre, active ton CFA dès l'inscription, appelle la chambre de métiers de ton département, et garde les plateformes généralistes pour la fin. Face au dirigeant, donne ton rythme d'alternance avant ton CV, et sache ce que son aide à l'embauche lui rapporte.
Et si tu lis ces lignes en septembre sans contrat : inscris-toi quand même en CFA, tu as trois mois devant toi et 19 % des contrats de l'année démarrent encore après le mois de septembre. C'est ce ciblage-là, plus que le nombre de candidatures, qui fait signer.
Sources officielles citées
- DARES — PoEm, tableau de bord des contrats d'apprentissage (mise à jour du 28 août 2026, données à fin juin 2026) : 847 142 contrats démarrés en 2025 (−4,8 % sur 2024, contre 889 952 en 2024) ; 501 163 entrées dans le supérieur (−7,4 %) et 345 979 dans le secondaire (−0,7 %) ; 1 014 671 apprentis fin 2025 après 1 048 885 fin 2024 ; 95 190 entrées cumulées à fin juin 2026 (−2,2 %), dont +9,2 % dans le secondaire et −16,2 % dans le supérieur ; répartition mensuelle 2025 (103 379 en août, 439 220 en septembre, 160 870 sur octobre-décembre) ; participation employeur de 750 € pour les niveaux 6 et 7 depuis le 1er juillet 2025. https://poem.travail-emploi.gouv.fr/synthese/contrats-d-apprentissage (nouvel onglet) — consulté le 4 septembre 2026.
- DARES — « L'apprentissage en 2025 » (première estimation, janvier 2026) : 846 700 contrats débutés en 2025 (−4,9 %), 44 % des nouveaux contrats dans les entreprises de moins de 10 salariés, 22 % dans le secteur « Commerce et réparation d'automobiles ». https://dares.travail-emploi.gouv.fr/ (nouvel onglet) — consulté en août 2026.
- La Bonne Alternance (France Travail / Mission apprentissage) : moteur officiel, algorithme prédictif mensuel fondé sur six années de recrutements, entreprises recrutant sans offre publiée. https://labonnealternance.apprentissage.beta.gouv.fr/ (nouvel onglet) — consulté en août 2026.
- Code du travail, article L6222-12-1 : entrée en CFA sans employeur, délai de trois mois, statut de stagiaire de la formation professionnelle, obligation d'accompagnement du CFA. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037385961 (nouvel onglet)
- Décret n° 2026-168 du 6 mars 2026 relatif à l'aide exceptionnelle aux employeurs d'apprentis. https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000053634597 (nouvel onglet)
- economie.gouv.fr — « Embauche d'un apprenti : vous avez droit à des aides », fiche mise à jour le 25 juin 2026 : barème par niveau et par taille d'entreprise, non-cumul aide unique / aide exceptionnelle, plafond de 6 000 € pour l'apprenti reconnu travailleur handicapé. https://www.economie.gouv.fr/entreprises/gerer-ses-ressources-humaines-et-ses-salaries/embauche-dun-apprenti-vous-avez-droit-des-aides (nouvel onglet)
- Loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique : suppression de la déclaration préalable de l'employeur d'apprenti au 27 mai 2026. https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000054131304/ (nouvel onglet)
- service-public.fr — Rémunération de l'apprenti : pourcentages du SMIC selon l'âge et l'année d'exécution, exonération de cotisations salariales jusqu'à 50 % du SMIC. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2918 (nouvel onglet)
- SMIC au 1er juin 2026 : 1 867,02 € brut mensuel pour 35 heures, 12,31 € de l'heure (revalorisation de 2,41 %). https://www.info.gouv.fr/actualite/le-smic-revalorise-le-1er-juin-2026 (nouvel onglet)





