Autre · NIVEAU 4
Autre Plongeur en milieu atmosphérique et sous-marin - option 1: réaliser des travaux en eau profonde (80 mètres) - option 2 : réaliser des travaux subaquatiques de génie - option 3 : réaliser des opérations de recherche et de sauvetage aéromaritime
Autre certification professionnelle de droit
Le Autre PMASM en bref
L'emploi de Plongeur en milieu atmosphérique et sous-marin répond au besoin du ministère des armées de disposer de professionnels aguerris à la plongée par tout temps, rigoureusement entraînés, capables d’intervenir à tout moment sous la mer, en haute mer ou en zone portuaire, et dans les cours d’eau. Initialement recrutés sans exigence de diplôme ou d’expérience professionnelle dans le domaine de la plongée, les plongeurs suivent une formation extrêmement exigeante et particulièrement sélective. Ils sont ensuite affectés sur des fonctions qui leur permettent de développer des compétences et d’acquérir de l’expérience. Le ministère des armées souhaite que ce métier difficile soit reconnu en dehors de l’institution militaire. Sur le marché du travail civil, le métier de scaphandrier ou plongeur sous-marin professionnel est un profil très rare et très recherché dans le secteur industriel et nucléaire. Les entreprises recruteuses recherchent ces professionnels capables de réaliser divers travaux sous-marins (soudure, découpe de métaux, raccords de tuyauterie, travaux de maçonnerie, …) en milieu hyperbare.
Activités visées
- Le plongeur en milieu atmosphérique et sous-marin exerce en mer, dans les eaux intérieures, en milieu libre ou confiné, à partir d'un vecteur nautique ou aérien. Il participe à des travaux sous-marins comme le déminage, les travaux sur structures métalliques, l'expertise d’ouvrages d’art et à des opérations de sauvetage en milieu maritime.
Le plongeur en milieu atmosphérique et sous-marin est chargé
- de la prise en compte des données opérationnelles;
- de la gestion du matériel;
- de la gestion administrative;
- de la plongée en équipe;
- du secours aux victimes;
- de la recherche d'éléments immergés;
- des travaux dans un contexte subaquatique.
Pour l'option "réaliser des travaux en eau profonde (80 mètres), il est chargé
-
des opérations techniques subaquatiques;
-
de la reconnaissance d'une zone subaquatique à déminer;
-
des opérations de déminage en zone subaquatique.
Pour l'option "réaliser des travaux subaquatiques de génie", il est chargé
-
de la cartographie d'un réseau suburbain;
-
de la mise en œuvre des explosifs.
Pour l'option "réaliser des opérations de recherche et de sauvetage aéromaritime", il est chargé
-
du sauvetage et secours dans un contexte aéromaritime;
-
de la sécurisation et assistance lors des activités nautiques.
Le programme du Autre PMASM : compétences et matières
Le plongeur en milieu atmosphérique et sous-marin participe à la sécurité nautique des manœuvres et peut être amené à réaliser des opérations de sauvetage ou d’évacuation de personnel. A ce titre, il est capable de
-
recueillir les éléments de planification;
-
préparer la plongée par l'application des points et des gestes incontournables à la sécurité maximum;
-
assurer la maintenance du matériel spécifique et de plongée;
-
réaliser le suivi administratif des plongées dans le strict respect de la réglementation;
-
assurer son entraînement individuel;
-
plonger jusqu'à une profondeur de 35 mètres;
-
plonger en équipe en communiquant avec ses co-équipiers et en appliquant les spécificités organisationnelles de plongée;
-
réaliser le sauvetage et l'extraction d'une personne en détresse;
-
apporter une aide médicale d'urgence;
-
effectuer des opérations de recherche;
-
effectuer différentes opérations subaquatiques.
Pour l'option "réaliser des travaux en eau profonde (80 mètres), le plongeur en milieu atmosphérique et sous-marin peut se voir assigner des missions de recherche, d'identification, de neutralisation et d'enlèvement d'engins explosifs, conventionnels et improvisés, présents en mer, posés sur les fonds marins, éventuellement enfouis ou flottant entre deux eaux. Il peut également être chargé de travaux sous-marins
-
soudure, assemblage et découpage de structure métallique, déblaiement des accès portuaires. A ce titre, il est capable de :
-
réaliser des travaux subaquatiques maritimes;
-
sécuriser le site en vue d'une opération de déminage;
-
effectuer des opérations de déminage.
Pour l'option "réaliser des travaux subaquatiques de génie", le plongeur en milieu atmosphérique et sous-marin est amené a opéré en milieux souterrains. Il évolue sans visibilité, maitrise la gestion d’un fil d’Ariane, relève des données topographiques qu’il restitue sous format informatique pour rendre exploitable le réseau. Il utilise des configurations d’équipement de plongée spécifiques pour évoluer en milieu pollué et en atmosphère vicié. Il est très souvent en relation avec les voiries pour vérifier et/ou confirmer la cartographie suburbaine. A ce titre, il est capable de
-
réaliser la reconnaissance d'un réseau suburbain;
-
réaliser une décontamination;
-
mettre en œuvre des explosifs.
Pour l'option "réaliser des opérations de recherche et de sauvetage aéromaritime", le plongeur en milieu atmosphérique et sous-marin peut être amené à réaliser des opérations de sauvetage ou d’évacuation de personnel à bord de tout type de bâtiment à la mer. À partir de l’aéronef, il est hélitreuillé afin de secourir les victimes. A ce titre, il est capable de
-
réaliser des interventions de sauvetage et d'évacuation;
-
assurer la sécurité des activités nautiques, aquatiques et subaquatiques.
Que faire après un Autre PMASM ? (métiers et poursuite d'études)
Combattant / Combattante en milieu terrestre
2 841 € — 3 554 €
Scaphandrier / Scaphandrière
2 076 € — 2 311 €
Le Autre PMASM en alternance
Combien coûte un Autre PMASM ?
Renseignez-vous auprès de l'établissement pour connaître les frais précis. Les tarifs varient selon le statut (public, privé) et le mode de formation (initial, alternance).
Le Autre PMASM est-il fait pour vous ?
Réaliste
Manuel, pratique, technique
Social
Aide, enseignement, relations
Investigateur
Analytique, recherche, science