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L'essentiel

  • Un élève sur 3 en difficulté réelle — 33 % des élèves sont sous le niveau 2 en lecture, 36 % en maths. C'est le chiffre qui compte, pas le rang mondial.
  • La baisse est partout, pas qu'en France — L'OCDE perd 14 points en lecture. Aucun pays sauf la Turquie ne progresse en maths. Ce n'est pas un effondrement français.
  • PISA ne classe ni ton lycée ni toi — C'est une moyenne nationale sur un échantillon. Elle décrit un système, pas ta trajectoire ni ton établissement.

PISA 2025 : ce que la baisse des résultats change (ou non) pour ton orientation

Par Rédaction Projet Ariane12 min de lecture

L'OCDE a publié les résultats de PISA 2025 le 8 septembre 2026, et la journée a suffi pour que le mot « effondrement » circule partout. Les chiffres sont réels et méritent d'être regardés en face. Mais entre ce que mesure PISA, ce que la presse en retient et ce que ça implique pour un élève précis — toi, ou ton enfant — il y a trois choses différentes. Cet article démêle les trois, à partir de la Note d'Information de la DEPP publiée le jour même. Et pour passer du diagnostic national à ton cas concret, tu peux explorer les formations avec leurs taux d'accès et débouchés (nouvel onglet) en parallèle.

Ce que PISA mesure, et ce qu'il ne mesure pas

PISA évalue les élèves de 15 ans dans trois domaines : compréhension de l'écrit, culture mathématique et culture scientifique. Point essentiel : l'enquête ne teste pas les programmes scolaires français. Elle mesure la capacité à mobiliser des connaissances dans des situations concrètes, parfois éloignées de l'exercice scolaire — lire un mode d'emploi, interpréter un graphique, raisonner sur un problème du quotidien.

C'est pourquoi PISA et les évaluations nationales ne racontent pas toujours la même histoire. La DEPP le note explicitement : en mathématiques, le test de positionnement de début de seconde est en légère hausse entre les rentrées 2021 et 2024, alors que PISA baisse. Les deux ne mesurent pas la même chose.

Deux repères de méthode utiles pour lire les commentaires du jour.

Chaque cycle a un « domaine majeur ». En 2025, c'était la culture scientifique. L'écrit l'était en 2018, les maths en 2022 — ce sont donc ces années-là qui servent de référence pour les comparaisons dans chaque matière.

Le rythme a changé. PISA avait lieu tous les trois ans depuis 2000 ; à partir de 2025, l'enquête passe à tous les quatre ans. Le prochain cycle est donc attendu en 2029, pas en 2028.

Les chiffres 2025 pour la France

Voici l'essentiel, sans arrondi militant.

DomaineScore France 2025Moyenne OCDEÉvolution France
Compréhension de l'écrit456461−18 points vs 2022
Culture mathématique458463−16 points vs 2022
Culture scientifique483dans la moyenneen baisse depuis 2015

Source : DEPP, Notes d'Information n° 26.40 et suivantes, publiées le 8 septembre 2026.

Dans les trois domaines, la France se situe dans la moyenne de l'OCDE. Et dans les trois, elle baisse.

Deux précisions changent la lecture de ces baisses.

La première : la chute n'est pas française, elle est générale. En compréhension de l'écrit, la moyenne de l'OCDE recule de 14 points entre 2022 et 2025 — un décrochage du même ordre que celui observé trois ans plus tôt après la pandémie. Seuls huit pays échappent à la baisse, dont un seul progresse : la Turquie. En mathématiques, à l'exception de cette même Turquie, aucun pays de l'OCDE ne voit son score augmenter.

La seconde : la baisse française s'ajoute à une baisse antérieure. Le score en compréhension de l'écrit avait déjà perdu 19 points entre 2018 et 2022 ; celui en mathématiques, 21 points. Sur les mathématiques, le contraste est net avec la période précédente, où le score français était resté stable depuis 2006. En 2003, la France obtenait 511 points en culture mathématique. Elle en obtient 458 aujourd'hui.

Pour donner un ordre de grandeur, l'OCDE considère qu'environ 20 points de score équivalent à une année de scolarité. Vingt ans séparent donc les deux mesures, et l'écart entre elles est proche de deux ans et demi d'apprentissage.

« 27e place mondiale » : le chiffre qu'il faut manier avec précaution

C'est le nombre le plus repris aujourd'hui, et le moins informatif.

PISA n'est pas un classement au sens sportif. Les scores sont assortis d'intervalles de confiance : quand deux pays sont séparés de trois ou quatre points, la différence n'est statistiquement pas significative, et les classer l'un devant l'autre n'a pas de sens. La DEPP raisonne d'ailleurs autrement. En compréhension de l'écrit, elle relève que parmi les pays de l'OCDE, 19 ont un score supérieur à celui de la France et 12 un score inférieur, six pays — Allemagne, Danemark, Espagne, Hongrie, Norvège, Portugal — ayant un score statistiquement équivalent.

Deuxième piège : les rangs « mondiaux » mélangent membres de l'OCDE et pays partenaires, dont certaines économies qui n'évaluent qu'une partie de leur territoire. Comparer la France à un pays entier, et à une seule ville-région d'un autre, produit un rang spectaculaire mais bancal.

En tête, on retrouve les mêmes systèmes qu'en 2022 : le Japon et la Corée du Sud dans les deux domaines, l'Irlande et l'Estonie en compréhension de l'écrit, l'Estonie et la Suisse en tête des pays européens en mathématiques.

Le même réflexe de prudence vaut pour les palmarès d'établissements supérieurs, comme on l'a expliqué à propos du classement de Shanghai (nouvel onglet) : un rang résume mal ce qu'une méthodologie mesure.

Le vrai chiffre : un élève sur trois en difficulté

Si un seul indicateur mérite l'attention, c'est celui-là — et ce n'est pas le rang.

PISA répartit les élèves en neuf niveaux de compétence. En dessous du niveau 2, un élève n'est pas en mesure d'utiliser sa lecture pour acquérir des connaissances ou faire face à une situation pratique. Ces élèves sont dits « en difficulté ».

  • Compréhension de l'écrit : 33 % des élèves français sont sous le niveau 2 en 2025. Ils étaient 27 % en 2022, 21 % en 2018, 15 % en 2000. Moyenne OCDE : 30 %.
  • Mathématiques : 36 % sont sous le niveau 2, contre 29 % en 2022. Moyenne OCDE : 35 %.

Autrement dit, un élève de 15 ans sur trois quitte le collège sans savoir se servir de ce qu'il a appris dans une situation ordinaire. Pour l'orientation, c'est le chiffre décisif : ce n'est pas un problème de classement international, c'est un problème d'accès réel aux formations qui exigent de lire un énoncé et de raisonner.

L'autre bout de la distribution a bougé aussi, et personne n'en parle. La part des élèves les plus performants — au-dessus du niveau 4 — est passée de 7 % à 4 % en compréhension de l'écrit entre 2022 et 2025. En mathématiques, elle est tombée de 15 % en 2003 à 5 % en 2025, contre 8 % en moyenne dans l'OCDE. Le vivier des très bons élèves en maths a été divisé par trois en vingt ans.

Les inégalités : l'angle mort français

C'est le point sur lequel la France se distingue le plus nettement, et rarement en bien.

PISA construit un indice de statut économique, social et culturel à partir du niveau d'éducation des parents, de leur profession et des ressources du foyer. L'écart de score entre élèves très favorisés et très défavorisés atteint en France :

  • 91 points en compréhension de l'écrit, contre 77 dans l'OCDE ;
  • 95 points en mathématiques, contre 83 dans l'OCDE.

La France figure ainsi parmi les pays de l'OCDE où l'origine sociale pèse le plus sur les résultats. Ce n'est pas nouveau — c'est un constat récurrent depuis les premiers cycles PISA — mais il reste massif. Concrètement, entre deux élèves de 15 ans, l'écart moyen lié au milieu social dépasse quatre années de scolarité.

Deux autres écarts méritent d'être signalés, parce qu'ils orientent les choix de filière sans qu'on les nomme.

En lecture, les filles devancent les garçons de 32 points (30 dans l'OCDE), et l'écart s'est creusé de 12 points depuis 2022 : le score des filles a baissé de 11 points, celui des garçons de 23. Sous le niveau 2, on trouve 39 % des garçons contre 26 % des filles.

En mathématiques, l'écart s'inverse : 464 points pour les garçons, 451 pour les filles, soit 13 points, stable depuis 2022. En 2025, dans aucun pays de l'OCDE les filles n'obtiennent un résultat significativement supérieur aux garçons dans ce domaine.

Ce que PISA ne dit pas de ton lycée ni de ton niveau

Voici la mise au point la plus utile pour un lecteur qui prépare une orientation.

PISA ne classe pas les établissements. L'enquête repose sur un échantillon national d'élèves de 15 ans, conçu pour être représentatif du pays. Elle ne produit aucun résultat par lycée, par collège ou par académie. Un score national qui baisse ne dit strictement rien de l'établissement où tu es scolarisé. Pour ça, les indicateurs de valeur ajoutée des lycées existent, et ils sont d'une autre nature : ils mesurent ce que l'établissement apporte à ses élèves compte tenu de leur profil d'entrée. Tu peux les consulter sur le classement des lycées (nouvel onglet) et le classement des collèges (nouvel onglet).

PISA ne dit rien de ton niveau personnel non plus. C'est une moyenne nationale sur un échantillon. Elle décrit un système, pas un élève.

Et PISA ne prédit pas ta réussite dans le supérieur. Un élève français de 2025 entre dans un système où les taux d'accès, les attendus et les débouchés se jouent formation par formation. C'est là que se prend la décision réelle — et notre comparatif BTS, BUT ou licence (nouvel onglet) est un meilleur outil de décision qu'un rang international.

Ce que ces résultats changent concrètement pour ton orientation

Trois conséquences pratiques, qui valent qu'on s'y arrête.

Les mathématiques restent le filtre le plus discriminant. Avec 36 % d'élèves en difficulté et un vivier de très bons élèves divisé par trois, les maths sont l'endroit où se ferment le plus de portes — filières scientifiques, économiques, écoles d'ingénieurs, mais aussi BUT et BTS techniques. Si tu es en seconde, c'est le paramètre à traiter en premier au moment de choisir tes enseignements : on détaille ce qui pèse vraiment dans choisir ses spécialités au lycée (nouvel onglet).

La compréhension de l'écrit est sous-estimée comme critère d'orientation. Elle conditionne la lettre de motivation Parcoursup, les épreuves de dossier, le grand oral, et surtout la première année de licence — où le décrochage tient autant à la lecture d'énoncés longs qu'aux connaissances. Notre guide pour réussir sa première année de licence (nouvel onglet) part précisément de là.

Un résultat faible à 15 ans n'est pas un verdict. C'est une donnée que PISA lui-même documente. En France, 19 % des élèves seulement pensent que leur intelligence est fixe et qu'ils n'y peuvent rien, contre 31 % en moyenne dans l'OCDE — l'une des proportions les plus faibles de tous les pays participants. Les élèves français, contrairement à ce qu'on lit parfois, croient largement en leur capacité à progresser. C'est une force du système, et elle est mesurée. Si l'orientation après la 3e se joue en ce moment pour toi, les options réelles sont détaillées dans orientation après la 3e : les trois voies (nouvel onglet), et une voie professionnelle n'est pas une voie de relégation — c'est ce que montre notre article après un bac pro (nouvel onglet).

Écrans, effort, parents : ce que disent vraiment les données de contexte

Ces indicateurs alimentent beaucoup de commentaires. Ils méritent d'être cités avec leurs nuances, parce que la DEPP les assortit systématiquement d'un avertissement.

Les écrans. Les élèves français déclarent 4,9 heures par jour devant un appareil numérique hors week-end et vacances, dont 3 heures pour les loisirs. C'est moins que la moyenne de l'OCDE (3,4 heures de loisirs), et moins que l'Italie (4,4) ou l'Allemagne (3,7). Surtout, l'Estonie et la Pologne, deux systèmes nettement plus performants que le nôtre, déclarent respectivement 4,6 et 4,9 heures de loisirs sur écran. Le temps d'écran seul n'explique donc pas le classement.

L'effort. Sur une échelle de 1 à 10, les élèves français déclarent un effort de 6,4 pendant le test, contre 7,2 dans l'OCDE — le niveau le plus bas de tous les pays sauf le Luxembourg, en recul par rapport à 2018 (7,2) et 2022 (7,0). Mais la DEPP précise que cet effort est faiblement corrélé à la performance : les élèves déclarant un effort moyen obtiennent 450 points en lecture, ceux déclarant un effort maximal, 447. L'hypothèse du « ils ne se sont pas appliqués » n'explique pas la baisse.

Le soutien familial. 49 % des élèves français déclarent que leurs parents s'intéressent à ce qu'ils apprennent en classe, contre 63 % en 2022 et 58 % dans l'OCDE. La DEPP y voit d'abord un retour à la normale après le cycle 2022, marqué par l'implication exceptionnelle des familles pendant les fermetures d'établissements — et note là encore que l'indicateur est peu corrélé à la performance.

À noter aussi, moins commenté : dans le domaine « résolution informatique de problèmes », la France obtient 497 points contre 500 pour l'OCDE. Sur les compétences numériques appliquées, l'écart avec les autres pays est bien plus faible que sur les fondamentaux.

Que faire de tout ça, concrètement

Un rapport international ne se traduit pas en décision individuelle. Ce qui se traduit en décision, c'est de savoir où tu en es, ce qui te motive et quelles portes cela ouvre.

Prends l'ordre suivant. D'abord, clarifie ton profil : ce qui t'intéresse, ce dans quoi tu es à l'aise, ce que tu es prêt à travailler. Les tests d'orientation gratuits de Projet Ariane (nouvel onglet) — RIASEC, personnalité, valeurs — font ce travail en quelques minutes, sans compte payant ni carte bancaire. Ensuite, relie ce profil à des métiers réels, avec leurs salaires et leurs recrutements, via les fiches métiers (nouvel onglet). Enfin, vérifie les formations qui y mènent et leurs taux d'accès.

Et si la rentrée soulève d'autres questions pratiques, on a fait le point sur tout ce qui change en 2026 pour les collégiens et les lycéens (nouvel onglet).


Sources officielles citées

Questions fréquentes

On répond à vos questions.

Quels sont les résultats de la France à PISA 2025 ?+

En 2025, la France obtient 456 points en compréhension de l'écrit (moyenne OCDE : 461), 458 points en culture mathématique (moyenne OCDE : 463) et 483 points en culture scientifique. Dans les trois domaines, elle se situe dans la moyenne de l'OCDE. Par rapport à 2022, le score baisse de 18 points en compréhension de l'écrit et de 16 points en mathématiques. Ces baisses s'ajoutent à celles déjà enregistrées entre 2018 et 2022 (−19 et −21 points). Source : DEPP, Note d'Information n° 26.40, publiée le 8 septembre 2026.

La France est-elle le seul pays à baisser dans PISA 2025 ?+

Non, loin de là. En compréhension de l'écrit, la moyenne de l'OCDE recule de 14 points entre 2022 et 2025 ; seuls huit pays échappent à la baisse et un seul progresse, la Turquie. En mathématiques, la moyenne OCDE perd 9 points et, hormis la Turquie, aucun pays de l'OCDE ne voit son score augmenter. La baisse française est plus marquée que la moyenne, mais elle s'inscrit dans un mouvement général aux pays développés.

La France est-elle vraiment 27e mondiale à PISA ?+

Ce type de rang circule beaucoup mais informe peu. PISA assortit chaque score d'un intervalle de confiance : quand deux pays sont séparés de quelques points, la différence n'est pas statistiquement significative. La DEPP raisonne autrement : en compréhension de l'écrit, 19 pays de l'OCDE ont un score supérieur à celui de la France, 12 un score inférieur, et six pays (Allemagne, Danemark, Espagne, Hongrie, Norvège, Portugal) ont un score équivalent. Les rangs « mondiaux » mélangent par ailleurs pays membres de l'OCDE et économies partenaires, dont certaines n'évaluent qu'une partie de leur territoire.

Combien d'élèves français sont en difficulté selon PISA 2025 ?+

C'est le chiffre le plus important du rapport. En compréhension de l'écrit, 33 % des élèves français de 15 ans se situent sous le niveau 2 de compétence, c'est-à-dire qu'ils ne sont pas en mesure d'utiliser leur lecture pour acquérir des connaissances ou faire face à une situation pratique. Ils étaient 27 % en 2022, 21 % en 2018 et 15 % en 2000. En mathématiques, la proportion atteint 36 %, contre 29 % en 2022. À l'autre bout, la part des élèves les plus performants en mathématiques est passée de 15 % en 2003 à 5 % en 2025.

Est-ce que PISA classe les lycées et les collèges ?+

Non. PISA repose sur un échantillon national d'élèves de 15 ans, conçu pour être représentatif du pays. L'enquête ne produit aucun résultat par établissement, ni par académie. Un score national en baisse ne dit donc rien du lycée ou du collège où tu es scolarisé. Pour évaluer un établissement, ce sont les indicateurs de valeur ajoutée qui font foi : ils mesurent ce que l'établissement apporte à ses élèves compte tenu de leur profil d'entrée.

Les écrans expliquent-ils la baisse des résultats ?+

Les données ne permettent pas de le conclure. Les élèves français déclarent 4,9 heures quotidiennes devant un appareil numérique hors week-end et vacances, dont 3 heures pour les loisirs — soit moins que la moyenne de l'OCDE (3,4 heures de loisirs), moins que l'Italie (4,4) et que l'Allemagne (3,7). Surtout, l'Estonie et la Pologne, deux systèmes nettement plus performants, déclarent respectivement 4,6 et 4,9 heures de loisirs sur écran. Le temps d'écran seul n'explique donc pas les écarts entre pays.

L'origine sociale pèse-t-elle plus en France qu'ailleurs ?+

Oui, et c'est l'un des constats les plus stables de PISA. L'écart de score entre élèves très favorisés et très défavorisés atteint 91 points en compréhension de l'écrit en France, contre 77 dans l'OCDE, et 95 points en mathématiques, contre 83 dans l'OCDE. La France figure ainsi parmi les pays de l'OCDE où le milieu socio-économique et culturel pèse le plus sur les résultats scolaires.

Un mauvais résultat à 15 ans condamne-t-il une orientation ?+

Non, et PISA fournit lui-même un argument intéressant sur ce point. En France, 19 % des élèves seulement estiment que leur intelligence est fixe et qu'ils ne peuvent pas la faire évoluer, contre 31 % en moyenne dans l'OCDE — l'une des proportions les plus faibles des pays participants. Les élèves français croient largement en leur capacité à progresser. Un score national décrit un système à un instant donné, pas la trajectoire d'un élève : les décisions qui comptent se prennent formation par formation, en fonction des attendus réels et du projet.

Quand auront lieu les prochains résultats PISA ?+

PISA était organisé tous les trois ans depuis 2000. À partir du cycle 2025, l'enquête passe à un rythme quadriennal : le prochain cycle est donc attendu en 2029. À noter aussi que chaque édition met un domaine « majeur » au centre de l'évaluation — la culture scientifique en 2025, les mathématiques en 2022, la compréhension de l'écrit en 2018 —, ce qui détermine l'année de référence des comparaisons dans chaque matière.

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RP
8 septembre 2026Mis à jour le 8 septembre 2026

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Mise à jour le 8 septembre 2026 — Source : Projet Ariane