Tu as 16 ou 17 ans, tu as arrêté le lycée, et on t'a dit que « c'est obligatoire jusqu'à 18 ans ». C'est vrai, mais pas au sens où on l'entend d'habitude : l'obligation de formation des 16-18 ans ne t'oblige pas à retourner t'asseoir en classe. Elle oblige les institutions à ne pas te laisser sans solution, et six situations différentes permettent de la remplir. Voici lesquelles, ce qui se passe si plus personne n'a de tes nouvelles, et comment trouver les formations qui mènent au métier visé (nouvel onglet).
Obligation de formation des 16-18 ans : ce que dit exactement la loi
Deux obligations se succèdent, et on les confond presque toujours.
Jusqu'à 16 ans, c'est l'instruction obligatoire : tu dois être instruit, à l'école ou à la maison. À partir de 16 ans, elle s'arrête et l'obligation de formation prend le relais jusqu'à ta majorité. Elle a été créée par l'article 15 de la loi n° 2019-791 du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance, qui l'inscrit à l'article L. 114-1 du code de l'éducation, et elle est entrée en vigueur à la rentrée de septembre 2020. Ses modalités sont fixées par le décret n° 2020-978 du 5 août 2020.
La nuance change tout. L'instruction obligatoire t'impose un contenu : être instruit. L'obligation de formation t'impose une situation : ne pas être « ni en études, ni en formation, ni en emploi ». Le lycée n'est qu'une façon parmi d'autres d'y répondre — et ce n'est pas forcément la meilleure pour toi.
Autre point que peu de gens relèvent : cette obligation pèse aussi sur les institutions. Missions locales, lycées, CFA et centres d'information et d'orientation sont tenus de te repérer et de te proposer quelque chose. Ce n'est pas une surveillance à sens unique, c'est un droit à une solution.
Les six situations qui remplissent l'obligation
Le décret du 5 août 2020 est précis. Ton obligation est remplie dès que tu es dans l'un de ces six cas :
- tu poursuis ta scolarité dans un établissement d'enseignement public ou privé ;
- tu es apprenti en contrat d'apprentissage ;
- tu es stagiaire de la formation professionnelle ;
- tu occupes un emploi, quel qu'en soit le contrat ;
- tu effectues un service civique ;
- tu bénéficies d'un dispositif d'accompagnement ou d'insertion sociale et professionnelle.
Retiens le quatrième : un emploi suffit. Un CDD, un temps partiel, un contrat saisonnier te mettent en règle. Ce n'est pas forcément ce qu'on te conseillera — un poste sans qualification à 17 ans mène rarement loin, comme on l'explique dans notre article sur les métiers accessibles sans diplôme (nouvel onglet) — mais légalement, tu n'es pas en infraction.
Retiens surtout le sixième : être simplement accompagné suffit aussi. Pousser la porte d'une mission locale et signer un parcours te met en règle, même si tu n'as encore ni formation ni emploi. C'est la porte la plus facile à ouvrir quand tout le reste paraît hors de portée.
Combien de jeunes sont concernés
Le ministère de l'Éducation nationale estime que 60 000 mineurs de 16 à 18 ans ne sont ni en études, ni en formation, ni en emploi, et qu'environ 80 000 jeunes sortent chaque année du système scolaire sans aucune qualification.
Le mouvement de fond, lui, va dans le bon sens. La part des 18-24 ans « sortants précoces » — sans diplôme du second cycle du secondaire et sans formation suivie — est passée de 11,2 % en 2006 à 7,6 % en 2023. La France est désormais sous la moyenne de l'Union européenne (9,5 %) et sous la cible de 9 % que l'UE s'est fixée pour 2030.
Lecture : l'indicateur porte sur les 18-24 ans, pas sur les mineurs — il mesure le résultat du décrochage quelques années plus tard. Les données 2020 à 2023 sont provisoires et une rupture de série est intervenue en 2021.
Ce n'est pas une statistique de consolation. C'est l'information utile : le décrochage se répare, à grande échelle, et il existe une machinerie entière construite pour ça.
Ce qui se passe concrètement quand tu décroches
Le circuit est rodé, et il vaut mieux le connaître pour ne pas le subir.
1. Le repérage. Ton lycée, ton collège ou ton CFA transmet tes coordonnées dès que tu n'es plus inscrit dans un cycle de formation. Ces remontées alimentent les plateformes de suivi et d'appui aux décrocheurs (PSAD), qui existent dans chaque bassin.
2. La prise de contact. La PSAD désigne un acteur — souvent la mission locale, parfois le CIO — pour te joindre. Si tu ne réponds pas, tes représentants légaux sont contactés à leur tour.
3. L'entretien de situation. C'est le rendez-vous qui compte : on y fait le point sur ce qui s'est passé, ce que tu sais faire, ce qui bloque réellement. Rien n'y est décidé à ta place.
4. Le diagnostic approfondi. À l'issue de l'entretien, le conseiller te propose un diagnostic, complété au besoin d'un bilan de compétences, puis construit un parcours avec toi et ton représentant légal. Ce parcours peut combiner plusieurs solutions : une remise à niveau puis un apprentissage, un service civique puis un retour en formation.
Le contrôle du respect de l'obligation est confié aux missions locales — 425 structures et 6 800 lieux d'accueil, qui ont accompagné près de 1,1 million de jeunes en 2025, dont 450 095 accueillis pour la première fois. Tu n'es pas un cas isolé qu'on découvre.
Manquement à l'obligation : ce que tu risques vraiment
C'est la question que tout le monde se pose, et la réponse déçoit dans le bon sens : le texte ne prévoit ni amende, ni sanction pénale, ni suppression des allocations familiales.
Il y a manquement si, le contact ayant été établi, tu ne te présentes pas aux entretiens malgré plusieurs relances, si tu refuses toutes les solutions proposées, ou si tu ne viens pas, sans motif légitime, aux rendez-vous prévus dans ton parcours.
Ce qui se déclenche alors :
- le directeur ou la directrice de la mission locale prend contact avec les acteurs qui t'accompagnent ;
- tu es convoqué avec tes représentants légaux pour analyser les raisons du non-respect ;
- des mesures sont cherchées pour débloquer la situation.
Si elle persiste, la mission locale saisit le président du conseil départemental et lui transmet ton dossier individuel de suivi, après en avoir informé tes parents. Le département peut alors mobiliser ses services d'insertion, de prévention spécialisée ou d'assistance éducative.
La procédure n'est donc pas punitive : elle est insistante. Le vrai risque à ne pas répondre, ce n'est pas une sanction, c'est que ton dossier finisse entre les mains de services qui décideront sans toi plutôt qu'avec toi.
Six voies pour repartir avant 18 ans
1. Revenir en formation initiale, et pas seulement en septembre
Le retour au lycée reste possible en cours d'année. L'Éducation nationale prévoit des parcours personnalisés de retour en formation initiale, des actions de remédiation qui préparent progressivement le retour en classe, et des structures de retour à l'école — les micro-lycées — conçues pour des élèves que le cadre classique a fait décrocher. On y travaille en petits groupes, avec un emploi du temps adapté.
Si le problème venait de la filière plutôt que de l'école, une réorientation vaut mieux qu'un retour à l'identique : notre guide de l'orientation après la 3e (nouvel onglet) détaille les trois voies et qui décide quoi. Pour un redémarrage en janvier, voir la rentrée décalée (nouvel onglet).
2. Entrer en apprentissage
C'est souvent la voie la plus efficace quand ce sont les cours théoriques qui ne passent plus : l'essentiel de la semaine en entreprise, le reste en CFA, un vrai contrat de travail et un salaire.
Le timing joue pour toi. Sur le premier semestre 2026, les entrées en apprentissage ont progressé de 9,2 % dans l'enseignement secondaire (CAP, bac pro) alors qu'elles reculaient de 16,2 % dans l'enseignement supérieur, d'après la Dares. Autrement dit, c'est exactement au niveau CAP et bac pro que les employeurs recrutent le plus facilement en ce moment.
Des métiers comme cuisinier (nouvel onglet) ou mécanicien et technicien moto (nouvel onglet) se préparent par un CAP en apprentissage ; d'autres, comme aide-soignant (nouvel onglet), passent par une formation accessible sans le bac. Tu peux explorer les offres d'alternance (nouvel onglet) pour voir ce qui se cherche près de chez toi, et notre guide trouver une alternance rapidement (nouvel onglet) donne la méthode de candidature.
Un point souvent ignoré : tu n'as pas besoin d'avoir signé pour commencer. L'article L6222-12-1 du code du travail te permet d'entrer en CFA sans employeur et te laisse trois mois pour trouver ton entreprise — c'est détaillé dans notre article sur la règle des 3 mois (nouvel onglet).
3. L'école de la 2e chance (E2C)
Les E2C accueillent des jeunes de 16 à 25 ans sortis du système scolaire sans diplôme ni qualification professionnelle, sur la base de la motivation et non du dossier scolaire. Le parcours s'étale sur plusieurs mois, alterne remise à niveau (français, maths, numérique) et périodes en entreprise, et débouche sur une entrée en formation qualifiante ou en emploi.
Tu y as le statut de stagiaire de la formation professionnelle — ce qui remplit l'obligation de formation — et tu es rémunéré, à un montant fixé par la région et nettement plus faible avant 18 ans.
4. L'EPIDE, à partir de 17 ans
L'Établissement pour l'insertion dans l'emploi s'adresse aux 17-25 ans sans diplôme ou sans qualification. Le format est exigeant : internat en semaine, cadre inspiré du milieu militaire, remise à niveau scolaire, formation citoyenne et construction d'un projet professionnel. Tu signes un contrat de volontariat pour l'insertion de huit mois, renouvelable dans la limite de 24 mois, et tu perçois une allocation mensuelle supérieure à 500 €.
C'est un choix à faire les yeux ouverts. Le cadre convient très bien à certains profils et pas du tout à d'autres : visite un centre et parle à des volontaires avant de t'engager.
5. Le service civique
Ouvert dès 16 ans avec l'autorisation de tes représentants légaux, le service civique est une mission d'intérêt général de 6 à 12 mois, indemnisée, dans une association, une collectivité ou un établissement public. Il remplit explicitement l'obligation de formation : le décret le cite nommément.
Son intérêt réel à ton âge tient en trois choses : il remet un rythme, il remplit un CV autrement vide, et il fait souvent émerger un projet qu'aucun entretien d'orientation n'aurait trouvé. Conditions, missions et démarches sont détaillées dans notre guide du service civique (nouvel onglet).
Un détail qui piège : l'indemnité de service civique n'est pas cumulable avec l'allocation du contrat d'engagement jeune. Il faut choisir l'un ou l'autre.
6. Le contrat d'engagement jeune
Le contrat d'engagement jeune (CEJ) s'adresse aux 16-25 ans qui ne sont ni en emploi, ni en formation, ni en études. Signé avec une mission locale ou France Travail, il prévoit 15 à 20 heures d'activité par semaine avec un référent unique : ateliers, immersions en entreprise, formations courtes, mises en situation professionnelle.
Depuis le 1er janvier 2025 et la mise en œuvre de la loi pour le plein emploi, l'entrée dans ce type de parcours passe par un contrat d'engagement unique, commun à tous les demandeurs d'emploi, et l'inscription à France Travail est automatique. En pratique, pour un mineur, la mission locale reste l'interlocuteur.
L'ordre de grandeur, pour situer : en 2025, le réseau des missions locales a enregistré 200 642 entrées en CEJ et plus de 285 000 entrées en parcours contractualisé.
Combien tu touches pendant ces parcours
Aucune de ces voies ne te laisse à zéro, mais les montants varient beaucoup. Voici les ordres de grandeur avant 18 ans, à confirmer auprès de ta mission locale au moment de signer — ces barèmes sont revalorisés régulièrement.
| Dispositif | Ce que tu perçois avant 18 ans |
|---|---|
| Apprentissage | 27 % du SMIC en 1re année, soit environ 504 € brut par mois (SMIC à 1 867,02 € brut au 1er juin 2026) |
| Contrat d'engagement jeune | 224,68 € par mois (barème France Travail au 1er avril 2026) |
| EPIDE | Allocation mensuelle supérieure à 500 €, hébergement et restauration compris |
| École de la 2e chance | Rémunération de stagiaire de la formation professionnelle, fixée par la région |
| Service civique | Indemnité mensuelle versée par l'État, non cumulable avec l'allocation du CEJ |
| Retour au lycée | Pas de rémunération, mais bourse de lycée selon les ressources familiales |
À 18 ans, l'allocation du CEJ change d'échelle : jusqu'à 566,17 € par mois au 1er avril 2026 selon ta situation fiscale. Le barème complet de l'apprentissage, tranche d'âge par tranche d'âge, est dans notre article sur le salaire en alternance (nouvel onglet), et les conditions de la bourse de lycée (nouvel onglet) dans le guide dédié. Plusieurs coups de pouce se cumulent avec ces parcours : tu peux voir toutes les aides financières auxquelles tu as droit (nouvel onglet) avant de choisir.
Qui appeler, et dans quel ordre
Trois interlocuteurs, du plus simple au plus spécialisé.
- Le 0 800 122 500, numéro vert gratuit dédié aux 16-18 ans qui ne sont ni en études, ni en formation, ni en emploi. L'appel est routé vers un professionnel de ta région.
- La mission locale de ta commune. C'est elle qui porte le contrôle de l'obligation de formation, donc c'est elle qui a les solutions. Aucun dossier n'est exigé pour un premier rendez-vous.
- Le CIO (centre d'information et d'orientation) de ton secteur, si ton projet est plutôt un retour en formation scolaire.
La plateforme Nouvelles Chances, portée par l'Onisep, recense en complément les dispositifs de raccrochage près de chez toi.
Un mot pour les parents qui lisent par-dessus l'épaule : le levier le plus efficace n'est pas de convaincre, c'est de prendre le rendez-vous et de proposer d'y aller ensemble. Un jeune de 17 ans appelle rarement une mission locale de lui-même — pas par mauvaise volonté, mais parce qu'il ne sait pas ce qui l'attend derrière la porte.
À 18 ans, l'obligation s'arrête — pas les dispositifs
Le jour de tes 18 ans, l'obligation de formation prend fin. Rien d'autre ne s'arrête : l'E2C, l'EPIDE, le service civique et le CEJ restent ouverts jusqu'à 25 ans, et l'apprentissage jusqu'à 29 ans révolus — sans limite d'âge dans plusieurs cas, dont la reconnaissance de travailleur handicapé et le projet de création d'entreprise.
Ce qui change, c'est que plus personne ne viendra te chercher. C'est précisément pour ça qu'il vaut mieux enclencher quelque chose avant.
Si tu n'as aucune idée de la direction à prendre — la situation la plus fréquente, et la moins grave — commence par le début : découvrir les métiers faits pour ton profil (nouvel onglet), ou passer les tests d'orientation gratuits (nouvel onglet). C'est gratuit, sans publicité, et ça prend quelques minutes.
Par où commencer cette semaine
Trois actions, dans cet ordre, sans attendre d'avoir un projet clair :
- Appeler le 0 800 122 500 ou prendre rendez-vous en mission locale. Le premier entretien ne t'engage à rien et te remet en règle au regard de l'obligation de formation.
- Repérer deux ou trois métiers qui ne te font pas fuir. Pas le métier de ta vie : deux ou trois pistes suffisent à orienter la discussion avec un conseiller.
- Regarder ce qui se prépare en apprentissage près de chez toi, puisque c'est le segment où les entreprises recrutent le plus en ce moment.
Le pire scénario n'est pas de ne pas savoir quoi faire à 17 ans — presque personne ne sait. C'est de laisser passer les deux années pendant lesquelles tout un système est mobilisé pour t'accompagner, et de recommencer de zéro à 19 ans sans filet.
Sources officielles citées
- Loi n° 2019-791 du 26 juillet 2019 pour une école de la confiance, article 15 : création de l'obligation de formation des 16-18 ans, codifiée à l'article L. 114-1 du code de l'éducation, en vigueur à la rentrée de septembre 2020. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/id/LEGISCTA000038901962/2020-09-01 (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Décret n° 2020-978 du 5 août 2020 relatif à l'obligation de formation des jeunes de seize à dix-huit ans (JORF du 6 août 2020) : situations qui remplissent l'obligation (scolarité, apprentissage, stagiaire de la formation professionnelle, emploi, service civique, dispositif d'accompagnement ou d'insertion), motifs d'exemption, rôle de contrôle des missions locales. https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000042211037/ (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Éduscol — L'obligation de formation (mise à jour de juillet 2022) : cadre juridique, rôle des PSAD et du SPRO, pilotage par les préfets de région, recteurs et présidents de conseil régional, numéro vert 0 800 122 500, solutions mobilisables (micro-lycées, écoles de la 2e chance, service civique, dispositifs d'insertion). https://eduscol.education.fr/2445/l-obligation-de-formation (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Ministère de l'Éducation nationale — L'obligation de formation des 16-18 ans : environ 80 000 jeunes sortant chaque année sans qualification et 60 000 mineurs ni en études, ni en formation, ni en emploi ; entretien de situation et diagnostic approfondi ; parcours personnalisés de retour en formation initiale et structures de type micro-lycée ; procédure de manquement, convocation du jeune et de ses représentants légaux, saisine du président du conseil départemental ; plateforme Nouvelles Chances. https://www.education.gouv.fr/l-obligation-de-formation-des-16-18-ans-306954 (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Insee — Sorties précoces du système scolaire, indicateurs de richesse nationale (données Insee, enquêtes Emploi ; estimations et extrapolations DEPP ; UE-27 Eurostat) : 11,2 % des 18-24 ans en 2006, 7,6 % en 2023 en France, contre 15,2 % puis 9,5 % dans l'UE-27 ; cible européenne de 9 % à l'horizon 2030 ; données 2020-2023 provisoires, rupture de série en 2021. https://www.insee.fr/fr/statistiques/3281681 (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Union nationale des missions locales — Chiffres clés du réseau des missions locales en 2025 (publication d'avril 2026, source I-MILO) : 425 missions locales et 6 800 lieux d'accueil, près de 1,1 million de jeunes accompagnés dont 450 095 pour la première fois, 200 642 entrées en contrat d'engagement jeune, plus de 285 000 entrées en parcours contractualisé. https://www.unml.info/wp-content/uploads/2026/04/Chiffres-cles-du-reseau-des-ML-en-2025.pdf (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- France Travail — L'allocation du contrat d'engagement jeune (ACEJ) : conditions d'accès de 16 à 25 ans révolus, barème au 1er avril 2026 (224,68 € par mois entre 16 et 18 ans révolus, jusqu'à 566,17 € au-delà selon la situation fiscale), non-cumul avec l'indemnité de service civique et avec la rémunération perçue en école de la 2e chance, cumul intégral des revenus d'activité jusqu'à 300 €. Texte de référence : décret du 18 février 2022 relatif au contrat d'engagement jeune. https://www.francetravail.fr/candidat/mes-droits-aux-aides-et-allocati/aides-financieres-et-autres-allo/autres-allocations/lallocation-cej--les-reponses-a.html (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Ministère du Travail — Questions-réponses sur le contrat d'engagement jeune : accompagnement intensif de 15 à 20 heures par semaine, référent unique, public des 16-25 ans ni en emploi, ni en études, ni en formation. https://travail-emploi.gouv.fr/emploi-et-insertion/mesures-jeunes/contrat-d-engagement-jeune-cej/article/questions-reponses-contrat-d-engagement-jeunes-cej (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Loi n° 2023-1196 du 18 décembre 2023 pour le plein emploi : contrat d'engagement unique et inscription automatique à France Travail des jeunes accompagnés par les missions locales, applicables depuis le 1er janvier 2025. https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000048627851 (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Agence du service civique : mission d'intérêt général de 6 à 12 mois, ouverte dès 16 ans (autorisation du représentant légal pour les mineurs) et jusqu'à 25 ans, indemnisée par l'État. https://www.service-civique.gouv.fr/ (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Onisep — Les écoles de la deuxième chance : public des jeunes sans diplôme ni qualification, alternance entre remise à niveau et périodes en entreprise, statut de stagiaire de la formation professionnelle. https://www.onisep.fr/orientation/les-ecoles-de-la-deuxieme-chance (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Ministère du Travail — Les écoles de la deuxième chance (E2C) : accès des jeunes de 16 à 25 ans déscolarisés, sans diplôme ni qualification professionnelle. https://travail-emploi.gouv.fr/les-ecoles-de-la-deuxieme-chance-e2c (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Ministère du Travail — L'établissement pour l'insertion dans l'emploi (EPIDE) : jeunes de 17 à 25 ans, internat, contrat de volontariat pour l'insertion de 8 mois renouvelable dans la limite de 24 mois, allocation mensuelle supérieure à 500 €. https://travail-emploi.gouv.fr/letablissement-pour-linsertion-dans-lemploi-epide (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- DARES — PoEm, synthèse « Contrats d'apprentissage » (mise à jour du 28 août 2026, données à fin juin 2026) : entrées du premier semestre 2026 en hausse de 9,2 % dans l'enseignement secondaire et en baisse de 16,2 % dans l'enseignement supérieur. https://poem.travail-emploi.gouv.fr/synthese/contrats-d-apprentissage (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Code du travail, article L6222-1 : limites d'âge du contrat d'apprentissage, de 16 à 29 ans révolus, et cas de dérogation (travailleur handicapé, projet de création ou de reprise d'entreprise, sportif de haut niveau). https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037385943 (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- Code du travail, article L6222-12-1 : entrée en CFA sans employeur et délai de trois mois pour signer le contrat d'apprentissage. https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000037385961 (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.
- service-public.fr — Rémunération de l'apprenti : pourcentage du SMIC selon l'âge et l'année d'exécution du contrat, sur la base du SMIC à 1 867,02 € brut mensuels au 1er juin 2026. https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2918 (nouvel onglet) — consulté le 12 septembre 2026.





