STAGE - Renforcement de l’actionnabilité de lacunes de connaissances identifiées par la Plateforme Intergouvernementale scientifique et politique pour la Biodiversité et les Services Écosystémiques – IPBES H/F
Description du poste
Mission
Le/La stagiaire contribuera à plusieurs des missions de l’Unité d’appui technique IPBES pour la Catalyse de création de connaissances : développement et co-construction de méthodologies pour renforcer l’actionnabilité de lacunes de connaissances identifiées par des experts scientifiques et à destination de décideurs et financeurs internationaux, développement de la documentation des lacunes pour faciliter leur appropriation par des organismes impliqués dans le financement et la programmation de la recherche ; renforcement des synergies avec les unités d’appui techniques tierces de l’IPBES (en particulier les unités « Renforcement des capacités » (Capacity-building) et « Soutien aux processus de décision » (Policy Support) ; contributions à la mise en forme des lacunes de connaissances présentées dans les évaluations IPBES « Surveillance » et « Aménagement du territoire et connectivité » (finalisées en 2027).
Activités principales
• En collaboration avec les autres membres de l’unité, le/la stagiaire participera notamment à :
- L’analyse bibliographique des rapports produits par l’IPBES (résumés pour décideurs) ;
- La revue critique et la mise à jour de la documentation des lacunes précédemment identifiées par l’IPBES (poursuite d’un effort développé en 2026 à l’occasion d’un précédent stage de Master) ;
- La production de documents de cadrage à destination des experts pour guider l’identification et la formalisation des lacunes de connaissances
- L’organisation d’ateliers de co-construction avec d’autres unités d’appui technique et/ou des experts scientifiques de l’IPBES.
- La préparation d’événements internationaux auxquels l’unité contribue (réunion du groupe d’experts et du bureau de l’IPBES, réunion d’auteurs). En fonction du calendrier et des disponibilités budgétaires, le/la stagiaire pourra être amené(e) à se rendre à l’étranger à l’occasion de ces événements.
• En fonction des besoins de l’unité d’appui technique et de ses compétences, le/la stagiaire pourra également contribuer à la co-production de documents de travail (concept notes, supports de présentation, etc.) et d’outils de communication (synthèses/fact-sheets, éléments graphiques, posters) à destination des institutions partenaires de l’IPBES.
Profil recherché
Compétences et qualités requises
Connaissances :
Connaissances des principes et du fonctionnement de la gouvernance internationale en lien avec la biodiversité (e.g. cadres réglementaires, institutions), maîtrise des concepts de base de l’écologie scientifique et des enjeux environnementaux mondiaux. Sensibilité aux liens entre science et politique et aux problématiques de vulgarisation scientifique.
Une expérience préalable en contexte de coopération internationale et/ou auprès de peuples autochtones ou communautés locales (IPLC) constitue un atout.
Savoir-faire opérationnel :
- Très bonne capacité d’analyse et de synthèse
- Capacité de vulgarisation et de communication
- Excellente maîtrise d’outils bureautiques de base (Pack Office)
- Excellente expression écrite et orale en Anglais (niveau C1 minimum)
- Compétences optionnelles : bases d’analyse statistique (R/Python), SIG, design de supports de communication
Savoir-être professionnel :
- Rigueur, réactivité, adaptabilité, autonomie
- Sens du contact et de la coopération
- Capacité à travailler dans un contexte international auprès de partenaires institutionnels divers
Diplômes – Formation – Expérience :
Stagiaire de niveau M2/Césure en écologie/biodiversité avec sensibilité aux questions de politique/gestion, idéalement dans un contexte international ou Master Sciences Politiques / relations internationales avec connaissances en écologie.
L’employeur
L’Office français de la biodiversité (OFB) (nouvel onglet), établissement public placé sous la tutelle des ministres chargés de l’Environnement et de l’Agriculture, a été créé le 1er janvier 2020 par la loi n° 2019-773 du 24 juillet 2019, pour protéger et restaurer la biodiversité.
Conformément à l’article L.131-9 du code de l’environnement, il « contribue, s'agissant des milieux terrestres, aquatiques et marins, à la surveillance, la préservation, la gestion et la restauration de la biodiversité ainsi qu'à la gestion équilibrée et durable de l'eau en coordination avec la politique nationale de lutte contre le réchauffement climatique », grâce au continuum de ses trois grandes missions complémentaires : « Connaître », « Accompagner », « Protéger ».
Pour remplir ses missions, l’OFB compte plus de 3 000 agents, dont plus des deux-tiers agissent sur le terrain dans l’Hexagone et dans les Outre-mer. Il s’appuie sur des équipes pluridisciplinaires : inspecteurs de l’environnement, ingénieurs, experts, spécialistes, vétérinaires, techniciens, personnels scientifiques, techniques et administratifs…
L’établissement est organisé de façon matricielle pour prendre en compte tous les milieux, en transversalité, selon une articulation à trois niveaux :
- une échelle nationale et internationale, où se définit et se pilote la politique de l’OFB (directions et délégations nationales) ;
- une échelle régionale, où s’exercent la coordination et la déclinaison territoriale (directions régionales et délégations de façade maritime) ;
- des échelons départementaux et locaux de mise en œuvre opérationnelle et spécifique (services départementaux, parcs naturels marins, sanctuaire Agoa, réserves et territoires, etc.), appuyés par des brigades mobiles d’intervention et des unités spécialisées.
Doté d’un budget de plus de 600 M€, l’établissement dispose un Contrat d’objectifs et de performance pour la période 2026-2030 signé par les ministres le 12 décembre 2025, et d’un programme d’intervention pour la période 2026-2030, approuvé lors du Conseil d’administration du 12 mars 2026, qui s’inscrivent notamment dans le cadre des différents plans et stratégies dont s’est dotée la France (stratégie nationale pour la biodiversité, stratégie nationale pour les aires protégées, plan Eau dans les Outre-mer, stratégie nationale bas carbone, plan national d’adaptation au changement climatique, stratégie nationale pour la mer et le littoral, stratégie Ecophyto, plan national santé environnement, etc.) ou du nouveau règlement européen sur la restauration de la nature.
Données marché — Chargé / Chargée de mission environnement
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